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Nouvelles du Svalbard et autres brèves polaires, mars 2011

Une famille risque sa vie et celle des autres

Un père de famille suédois a montré ce qu'il ne fallait pas faire, en mettant sa propre vie en danger mais aussi celle de ses deux fils, âgés de 11 et 20 ans, ainsi que celle des sauveteurs. Arrivés à Longyearbyen comme touristes individuels, cette famille avait loué un motoneige et un téléphone satellite (quand même...) en vue d'une excursion à Barentsburg, cité minière russe. En raison des mauvaises conditions météo qui entraînaient une mauvaise visibilité et un risque d'avalanches, des groupes encadrés par des guides avaient annulé cette excursion, et en remplacement choisi d'autres itinéraires plus sûrs. Malgré son manque de connaissances et d'expérience, ce père de famille décida malgré tout de prendre le départ.
Le retour de Barentsburg aurait pu tourner en catastrophe : malgré l'avertissement de la météo et en dépit du conseil du gouverneur (Sysselmannen) d'attendre la fin du mauvais temps à Barentsburg, le père et ses deux fils se sont lancés, apparemment inquiets de rater le vol de retour. En chemin ils furent bloqués par la neige et c'est dans des conditions difficiles que les équipes de secours du Gouverneur et de la Croix Rouge durent effectuer plusieurs tentatives en hélicoptère et en motoneige pour arriver jusqu'aux rescapés. Ce n'est que vers minuit qu'on réussit à les rejoindre, alors qu'entre-temps tous les trois étaient assaillis par le froid et l'humidité.
Officiellement on recommande aux nouveaux arrivants manquant d'expérience de se tourner vers des excursions guidées et de réfléchir sérieusement aux conseils des gens expérimentés et de tenir compte de la météo.
Le fait que cette famille ait ignoré les avertissements à Longyearbyen comme à Barentsburg et se soit cependant mise en route, est du à l'imprudence, mais cela pourrait bien avoir aussi un épilogue coûteux : les frais engagés pour l'action de sauvetage sont estimés à 15 000 euros. Dans le cas d'une négligence grossière la facture peut être présentée aux rescapés.

Arctique en hiver
Il doit être pris au sérieux : l'Arctique en hiver.

Source : Sysselmannen

Le «Polarstar» s'est à nouveau échoué

Grosse frayeur pour les passagers du « Polarstar », un bateau de croisière de 86,50 m de long qui, de retour de l'Antarctique, s'est échoué sur un récif le 31 janvier dernier. Selon un communiqué de l'armée argentine, personne ne fut blessé parmi les 80 passagers et les 35 membres de l'équipage qui se trouvaient à bord. D'autre part la coque du bateau n'a pas subi de dommages sérieux.
Il aura fallu sept heures, éprouvantes nerveusement, à l'équipage pour libérer le bateau qui est enregistré à La Barbade. D'après le tour-opérateur la plupart des membres de l'équipage étaient des Philippins, les passagers en majorité Américains, avec des Canadiens, des Britanniques et des Australiens. Les services de sauvetage en mer argentin et chilien avait été alertés auparavant et devaient faire évacuer le bateau. « Le lundi vers 16 heures nous savions déjà que l'avarie était terminée » déclara un porte-parole de la marine argentine. Le « Polarstar », qui était parti le 26 janvier pour une croisière vers la Péninsule Antarctique, a pu continuer son voyage comme prévu et entrait trois jours plus tard dans le port argentin d'Ushuaia.

Le « Polarstar » fut construit en Finlande pour la marine suédoise en 1969. Il a navigué de longues années durant sous le nom de « Njord » et fut transformé en bateau de croisière en 2001. C'était le premier brise-glace à être transformé exclusivement pour des croisières-expéditions dans les eaux arctiques et antarctiques.
Ces dernières années on a toujours eu à déplorer des incidents. Le 30 juin 2010 le Polar Star a trouvé le moyen de s'échouer sur un haut-fond près de Dunøyane, sur la côte Ouest du Spitzberg au Nord du Hornsund, alors que celui-ci est indiqué sur les cartes actuelles.
Or il s'est avéré qu'il n'y avait à bord que des cartes marines assez anciennes, sur lesquelles le haut-fond n'était pas répertorié, ce qui a conduit le capitaine à payer une amende. Pendant l'été 2007 le Polarstar a eu une grave panne de moteur, ce qui a entraîné l'annulation de pratiquement tous les départs en croisière au Spitzberg.

Le Polarstar
Le Polarstar

Source : Polarnews

De nouvelles semences placées en « Chambre forte »

Inaugurée en février 2008, la Chambre forte mondiale de graines de l'archipel arctique du Svalbard, vient de recevoir une récolte exceptionnelle de semences. Celle-ci comprend les principales collections de banques de gènes maintenues par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR) ainsi que des graines de soja collectées en Chine par des experts du département américain de l'agriculture (USDA), il y a près de 100 ans. La cargaison de l'USDA contient également des collections de semences de Solanum chilense et Solanum galapagense, des plantes proches des tomates. Sauvé par le Centre international pour l'agriculture tropicale (CIAT) en Colombie, la variété d'haricots de Lima du désert péruvien, menacée d'extinction, figure dans un autre envoi.
Jusqu'à aujourd'hui, le CIAT a déjà envoyé plus de 3 600 haricots et échantillons de plantes fourragères, provenant de 94 pays dont l'Afghanistan, le Népal, le Vietnam et le Zimbabwe. Les nouveaux envois sont ainsi venus compléter la collection de la Chambre forte, accueillant d'ores et déjà plus de 600 000 semences. L'objectif de ce vaste dispositif est de préserver la diversité des cultures, actuellement menacée, et, le cas échéant, de permettre un redémarrage d'une production agricole suite à des catastrophes d'origine naturelle ou humaine.

Global seed vault, la chambre forte des semences
Entrée de la « chambre forte » au Svalbard

Source : Univers-nature



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