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Nouvelles du Svalbard et autres brèves polaires, octobre 2012

Le tourisme au Spitzberg est stable depuis 5 ans

D'après les statistiques les plus récentes, le nombre de visiteurs au Spitzberg depuis 5-6 ans est resté pratiquement constant, voire même en léger retrait. Dans ce laps de temps, le nombre de nuitées a oscillé entre 83 000 et 89 000. En 2007, on annoncait pour les gros bateaux de croisières un nombre record de 33 000 passagers, qui devait ensuite revenir à 24 000 en 2011. En revanche, le nombre de passagers sur les petits bateaux appelés de « croisières-expéditions », a légèrement augmenté. Quant au nombre de touristes individuels qui visitent le Spitzberg par leurs propres moyens, il est aussi en régression. Entre 1997 et 2011, ce sont entre 400 et 750 personnes qui ont, chaque année, voyagé au Spitzberg de façon autonome, en dehors de la zone administrative N°10 (c'est-à-dire sans déclaration obligatoire et à proximité des agglomérations), sans qu'une tendance n'apparaisse.
Le tourisme en motoneige est stable d'un point de vue quantitatif et le tourisme hivernal non motorisé est en régression du fait que, entre autres raisons, les tour opérateurs spécialisés ont réduit leurs activités ou les ont tout simplement arrêtées.

En croisière-expédition au Spitzberg en Août 2012
En croisière-expédition au Spitzberg, Août 2012

Sources : Spitzbergen.de /Reiselivsstatistikk 2011, Sysselmannen.

Expédition hollandaise à Edgeøya en 2014

Le Centre Arctique de l'Université de Groningen au Pays-Bas, projette pour la fin juillet/début août 2014 une expédition de 10 jours à Edgeøya à l'est du Spitzberg, avec des scientifiques, des artistes, des passionnés des Pôles et des sponsors à bord du bateau MV Ortelius. Derrière cette organisation se trouvent des chercheurs de renom, comme Maarten Loonen (« Monsieur Bernache Nonnette »), directeur de la station de recherche hollandaise de Ny Ålesund.
Il existe des antécédents historiques : en 1968-69 des biologistes hollandais ont mené des recherches pendant une année au Kapp Lee au nord-ouest de l'île Edgeøya.

Le Kapp Lee sur Edgeoya avec une colonie de morses
Le Kapp Lee sur Edgeoya avec une colonie de morses

Source : Spitzbergen.de

L'archipel du Svalbard connaît des étés plus chauds que durant l'optimum climatique médiéval

Glacier en recul, en Baie de la Madeleine
Glacier en recul en Baie de la Madeleine

Depuis 1800 ans, l'archipel norvégien du Svalbard n'a jamais connu d'étés plus chauds que ces derniers étés. Ceux-ci sont même plus chauds que ceux qui ont marqué l'optimum climatique médiéval, où, par endroits, les températures de l'hémisphère nord avaient atteint, voire dépassé, les températures actuelles. C'est le résultat d'une étude publiée dans le journal « Geology » .
"La Période du réchauffement médiéval n'a pas été aussi uniformément chaude qu'on l'a dit (et on peut revenir à l'appellation de période médiévale)", rapporte le principal auteur de l'étude, climatologue de l'Université de Columbia (Lamont-Doherty Earth Observatory), le Dr William D'Andrea. Ainsi, "Nos données montrent que les températures estivales récemment enregistrées sur l'archipel du Svalbard n'y avaient encore jamais été atteintes."
L'intermède de réchauffement climatique naturel qui s'est produit entre 950 et 1250, est un argument phare de ceux qui soutiennent que le réchauffement climatique n'est pas dû à l'effet de serre renforcé par les activités humaines. Mais la reconstitution des conditions climatiques des îles du Svalbard met à mal les hypothèses d'impact climatique de cette période et l'argument qui voudrait que le réchauffement actuel soit, lui aussi, parfaitement naturel. À ce titre, il ressort de cette étude que depuis 1987 le Svalbard atteint en été des températures supérieures de 2 à 2,5 °C à celles enregistrées pendant les pics de chaleur de la période du réchauffement médiéval ou réchauffement climatique de l'an mil.
Les chercheurs ont publié un relevé climatique couvrant une période de 1 800 ans, dérivé d'analyses des niveaux d'acides gras non saturés présents dans des résidus d'algues retrouvés dans des sédiments du lac Kongressvatnet, à l'ouest de l'archipel du Svalbard. On sait que plus les eaux sont froides, plus les algues sécrètent des graisses non saturées, ou alkènones et qu'inversement, plus elles sont chaudes et plus les algues produisent des graisses saturées.
Ainsi, comme les pages d'un registre, les niveaux de graisses insaturées reflètent les conditions climatiques passées. À ce jour, la plupart des données climatiques sur l'arctique proviennent de carottes de glace. Or, celles-ci ne préservent que les couches successives de précipitations neigeuses en saison froide et ne donnent donc que des indications sur les températures hivernales. Ce qui n'est pas le cas des sédiments lacustres, qui conservent des traces des températures estivales, permettant ainsi aux scientifiques de suivre l'évolution climatique pendant les périodes et dans les zones exemptes de couches glaciaires.
" Les deux types d'informations (glace et sédiments lacustres) sont complémentaires," explique la glaciologue de l'Institut Polaire Norvégien Elisabeth Isaksson, qui n'a pas participé à l'étude. "Billy a mis au jour quelque chose de neuf, de différent et de plus précis", souligne-telle.
L'observation de l'évolution des étés dans l'archipel du Svalbard révèle aussi que la région n'a pas été particulièrement froide au cours du "petit âge de glace" ou petit âge glaciaire, autre période atypique récente (18ème - 19ème siècles), où les glaciers du Svalbard, comme de nombreux glaciers dans le reste de l'Europe de l'ouest, ont connu leur plus forte expansion au cours des dix derniers millénaires. On peut en conclure que c'est plus un niveau élevé des précipitations neigeuses qu'un refroidissement des températures qui est en cause.
L'observation des anneaux de croissance des arbres et des carottes de glace montre que la partie méridionale du Groenland et certaines zones d'Amérique du nord ont connu des températures plus élevées entre 950 et 1250 qu'aujourd'hui. C'est ainsi que les Vikings ont pu profiter de la fonte des glaces marines pour coloniser le Groenland. Certaines contrées, comme la Californie, le Nevada et du la vallée du Mississippi (États-Unis), ont aussi été affectées par de longues sécheresses, ce qui fait dire à certains scientifiques qu'il s'agit plutôt d'une « anomalie climatique médiévale » (caractérisée par un changement brutal des niveaux de précipitation) que d'une remontée des températures. L'un des co-auteurs de l'étude des sédiments du lac à l'ouest du Svalbard, le Dr Ray Bradley de l'Université du Massachusetts, explique dans son essai « 2003 Perspective piece » publié dans « Science » que le réchauffement de certaines zones de l'hémisphère nord à cette période est lié à l'augmentation naturelle des radiations solaires, accompagnée d'un regain d'activité volcanique entre 1100 et 1260 et d'hivers plus doux.
Les chercheurs observent que les îles du Svalbard ont commencé à se réchauffer par l'ouest autour de 1600, quand la branche nord du Gulf Stream, encore appelée le courant du Spitzberg occidental, a déversé une grande quantité d'eaux tropicales sur la zone. À partir de 1890, le réchauffement s'intensifie ; les chercheurs attribuent l'essentiel du réchauffement depuis les années 1960 à l'augmentation du niveau de gaz à effet de serre d'origine industrielle. Pourtant les carottes de glace extraites au Svalbard montrent un léger rafraîchissement au cours des 1 800 dernières années. Pour Anne Hormes, (extérieure à l'étude) géologue du quaternaire au Centre Universitaire du Svalbard "cette contradiction révèle que l'écart thermique entre l'hiver et l'été se creuse". En effet, les carottes de glace ne permettent pas de retracer complètement le climat estival.
Le professeur D'Andrea et ses collègues ont daté leurs prélèvements dans les sédiments du lac grâce à des grains de verre crachés par les volcans islandais distants de plusieurs centaines de kilomètres. Les éruptions du Snæfellsjökull en 170, du Hekla en 1104 et du Öræfajökull en 1362 ont laissé leur empreinte chimique unique (et donc des marqueurs temporels) dans les sédiments du lac du Svalbard. "Nous sommes capables de dater ces éruptions assez précisément, ce qui est assez rare dans le matériel géologique," explique l'un des co-auteurs de l'étude, Nicholas Balascio, de l'Université du Massachusetts à Amherst.
Les récentes mesures de température montrent que l'arctique se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète, et que la calotte glacière maritime a rétréci cet été au niveau le plus bas jamais enregistré. Les effets naturels accélèrent encore le réchauffement : la perte de réflexion solaire de la glace marine se traduit par une plus grande absorption d'énergie solaire par l'eau, entraînant un plus gros coefficient de fonte des glaces, c'est un cercle vicieux, appelé boucle de rétroaction positive dans le jargon des climatologues.
Ainsi, les modèles climatiques du rapport de 2007 du Groupe Intergouvernemental sur l'Évolution du Climat montrent que d'ici 2100 la zone du Svalbard se réchauffera plus vite que toutes les autres, du fait de l'effet cumulé de la fonte des glaces océaniques et des changements dans la circulation atmosphérique et océanique. Selon des chercheurs norvégiens cités dans le journal « Advances in Meteorology » l'an dernier, la température hivernale moyenne dans les îles Svalbard pourrait grimper de 10°C.

Source : Notre Planète-Info

Carottages sédimentaires sur le lac Kongressvanet au Svalbard
Carottages sédimentaires sur le lac Kongressvanet au Svalbard

L'ours polaire à nouveau dans le collimateur des chasseurs

Ces jours-ci va commencer au Canada la chasse à l'ours polaire ; jusqu'à 700 animaux seront abattus par des négociants en fourrures et des collectionneurs de trophées, en dépit du fait que le roi de l'Arctique est fortement menacé.
Le domaine de l'ours polaire se rétrécit de plus en plus : en septembre 2012 il ne restait plus que la moitié de la quantité de glace qui était encore présente dans l'Arctique en l'an 2000. A disparu une superficie équivalente aux ¾ de l'Union Européenne. Environ 25 000 ours polaires ont survécu, mais ce chiffre pourrait baisser de 70% d'ici 2050, en raison uniquement du changement climatique. Ce n'est pourtant pas ce qui préoccupe le gouvernement canadien, qui autorise le massacre de centaines d'ours polaires chaque année. Les organisateurs européens de safari ont vendu le tir d'un ours polaire pour 40 000 euros et lors de la vente aux enchères internationale de fourrures, de véritables soldes ont commencé.

ours polaire canadien
Ours polaire canadien, au large de la Terre d'Ellesmere.(Axel Soumier).

Source : Cybernews / Oceancare

La garde-côtière norvégienne et le Gouverneur survolent une colonie de morses

Le 27 juin dernier un groupe de touristes était en train de visiter une colonie de morses dans le Détroit de Hinlopen, lorsqu'un petit avion, un Dornier 228, s'est soudain approché et a survolé à plusieurs reprises et à basse altitude le bateau, les visiteurs et les animaux, ce qui provoqua un certain énervement chez les touristes comme chez les morses... Ces derniers montrèrent des signes de panique et quelques uns se précipitèrent dans l'eau.
L'avion était en mission, envoyé par la garde côtière, qui a pour tâche de survoler tous les bateaux de croisières et de les contacter par radio, afin d'obtenir des informations sur le nombre de membres d'équipage et de passagers, ce dont le Gouverneur est de toute façon informé lors des demandes qui précèdent toutes les croisières.
Selon la loi en vigueur, tout déplacement au Spitzberg doit se dérouler de telle façon que « les hommes et les animaux ne soient pas dérangés inutilement ». Les avions doivent garder une distance minimale de 6000 pieds (1800 m) au-dessus des aires de repos des colonies de morses, et ce ne fut pas le cas ici, loin s'en faut.
Le contrôle du trafic touristique incombe en fait au Gouverneur et non au service de surveillance côtière, et on ignore, dans ce cas précis, pourquoi ce dernier s'est chargé de cette mission. Le bateau et les groupes de touristes ont été photographiés pendant le survol et là encore on a aucune information sur les vraies raisons. Selon le Gouverneur la distance minimale à observer a peut-être été « oubliée » et mis à part un mauvais souvenir, l'incident n'aura aucune conséquence pour les personnes concernées.

Morses sur une plage du Svalbard
Morses sur une plage au Svalbard.(Axel Soumier)

Source : Spitzbergen.de / Svalbardposten

Les populations de manchots régressent : les touristes non responsables

Les chercheurs estiment qu'en l'espace de quelques années, la population de manchots a régressé de pratiquement 40% dans certaines régions. En même temps ils peuvent acquitter un suspect : le tourisme ne semble pas être responsable de cette diminution. On pense que la véritable cause serait plutôt la diminution du krill.

Colonie de manchots à jugulaire
En moins de 10 ans les populations de manchots à jugulaire sur l'Île Déception ont diminué de presque 40%.

« Les résultats de nos comptages montrent que le tourisme n'est sans doute pas la cause de la forte régression des populations de manchots à jugulaire, qui sont aussi en diminution là où aucun touriste ne va », déclarait Thomas Müller, chercheur au Centre de la Biodiversité et du Climat à Francfort et participant à l'étude parue récemment dans la revue « Polar Biology ».
Il est très probable que les manchots ont des problèmes avec le changement climatique. « La Péninsule Antarctique se réchauffe plus vite que partout ailleurs dans l'hémisphère sud et les températures moyennes ont, pendant les 50 dernières années, augmenté de 2,8 ° C. Il serait étonnant que les manchots n'en subissent aussi pas les conséquences », poursuit Thomas Müller. D'après les premiers témoignages, les populations de manchots Adélie, qui vivent également sur la Péninsule, sont en régression rapide.

Manchots Adélie
Les manchots Adélie en Péninsule Antarctique ont aussi du mal à maintenir leurs effectifs.

Shell reporte ses forages pétroliers dans l'Arctique

Les projets de forages pétroliers dans l'Arctique du groupe Shell ont été dans un premier temps, repoussés en 2013, celui-ci ne pouvant pas remplir les conditions nécessaires aux forages dans la Mer des Tchouktches, qui borde les extrémités des continents asiatique et américain, d'après un article du journal britannique « The Guardian ».
Dès les années 1950, Shell avait déjà des projets d'exploitation de champs pétrolifères au large de l'Alaska, mais se retira ensuite provisoirement de la région en 1997. En 2001 Shell s'est à nouveau assuré des droits d'exploitation sur d'immenses zones sous-marines et a investi ces dernières années 4,5 milliards de dollars dans des projets en Arctique.
En juillet 2012 le concurrent BP avait abandonné un projet d'exploration au large de l'Alaska, se montant à 1,5 milliards de dollars, en raison de l'augmentation vertigineuse des coûts devenus incalculables.
Selon les mises en garde des écologistes, un accident pétrolier dans cette région pourrait avoir des conséquences catastrophiques, en l'absence de méthode pour maîtriser un problème de ce genre. Les longues périodes d'obscurité hivernales et les basses températures ralentissent la décomposition naturelle du pétrole après une fuite accidentelle. Si cela devait se produire comme ce fut le cas à Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique, ce serait une catastrophe pour la faune et la flore de ces régions inhospitalières.
Depuis juin 2012, Greenpeace a mené de nombreuses actions de par le monde, contre les projets risqués de forages pétroliers et ce sont 2 millions de personnes qui se sont associées entre-temps à cette campagne de protection de l'Arctique. Après l'annonce faite par Shell de stopper les forages, Greenpeace demande maintenant aussi à la compagnie russe Gazprom d'abandonner définitivement ses projets de forages pétroliers.

Source : PolarNews

L'Iran projette une base en Antarctique

Apparemment l'Iran désire se lancer dans la recherche polaire en Antarctique. Ce pays veut, en 6 étapes, poser le pied sur le continent blanc. Selon un rapport, l'ensemble des équipements, de même qu'un brise-glace, un équipement de forage, une station de recherche et des vêtements adéquats seront fabriqués par le pays lui-même.
« Nous avons les capacités de hisser le drapeau iranien dans différentes régions de l'Arctique et de l'Antarctique et nous travaillons à un projet d'installation à proximité du Pôle Sud » déclarait le chef de la marine Habibollah Sajjari à la télévision d'état le 22 septembre dernier. Un Centre National de Recherche en Antarctique reste encore à fonder, qui assurera la coordination du projet et prendra aussi en charge la conception d'une base scientifique, où pourront travailler des chercheurs iraniens en collaboration avec des chercheurs étrangers, d'après ISNA, l'agence de presse iranienne.
La 4ème phase du projet prévoit la construction d'un brise-glace et les travaux en Antarctique pourront alors commencer. Mais l'agence iranienne ne donnant pas de date précise, il en ressort que le pays réfléchit à une adhésion au Traité International de l'Antarctique, dont 49 états font partie jusqu'à aujourd'hui et qui gère l'exploitation du 7ème continent.

Source : PolarNews

Baleine blanche et temps gris

Ce qui a marqué cette dernière période estivale au Spitzberg, ce sont sans aucun doute les températures élevées dans les fjords et tout autour des côtes, ce qui a eu pour conséquence une situation extrême des glaces ; en effet la banquise dérivante n'a jamais été aussi loin du Spitzberg que pendant l'été 2012 et la grisaille générale en est aussi une conséquence possible.
On peut aussi spéculer sur ce rapport de cause à effet : avant que les scientifiques ne le fassent officiellement, on peut avancer, sans prendre de risque, que cette situation a attiré beaucoup plus de baleines à bosse dans le Grand Nord, que d'habitude. Durant de longues périodes de ce été, des baleines à bosse ont été observées régulièrement, parfois par douzaines et principalement au nord-est et à l'est (détroit de Hinlopen, détroit d'Olga). L'observation la plus spectaculaire concerne plusieurs apparition d'une baleine à bosse entièrement blanche vers la mi-août au sud du détroit de Hinlopen. Ces baleines à bosse blanches sont connues des scientifiques mais sont extrêmement rares de par le monde ; reste à savoir s'il s'agit là d'une anomalie de pigmentation ou d'une véritable albinos.

Source : Spitzbergen.de

Traduction et adaptation : Bernard Soumier



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