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Nouvelles du Svalbard et autres brèves polaires, mars 2013

L'Océan Glacial Arctique sous une mince couche de glace

La valeur record concernant la couche de glace en Arctique en septembre 2012 a constitué un événement médiatique, mais une partie du puzzle se trouvait encore sous la banquise de l'Océan Glacial. Quelle est la taille du volume de glace se déplaçant à sa surface et quel est son aspect par rapport aux années précédentes ? Difficile de répondre à ces questions qui sont importantes, car c'est le problème de la masse de glace résiduelle qui permet de dire dans quelle mesure la banquise va évoluer avec des températures en hausse.

Épaisseur de la glace de mer depuis 1980
Graphique : diminution de l'épaisseur de la glace de mer depuis 1980.
Horizontalement : moyenne de l'épaisseur de la banquise sur une année
Verticalement : épaisseur de la banquise en mètres

Source : Polarnews

Pannes en série au large de l'Aslaka : Shell arrête ses forages pétroliers

Une série de pannes techniques, des frais élevés et la résistance des défenseurs de l'environnement : pour Shell les problèmes dans L'Arctique sont devenus apparemment trop importants (sont concernés la plate-forme de forage « Kulluk », le bateau de forage « Noble Discoverer » et le brise-glace « Arctic Challenger »). Le groupe pétrolier en a tiré les conséquences et annoncé son intention d'arrêter cette année les forages pétroliers en Alaska, dans la Mer de Beaufort et au nord-est dans la Mer des Tchouktches. Mais cette nouvelle n'est pas tout à fait inattendue car Shell avait déjà annoncé auparavant des travaux de maintenance sur la plate-forme et le bateau de forage. Cette pause devrait être utilisée pour « préparer les équipements et les projets en vue de la reprise des travaux de forage à une date ultérieure », expliquait la firme dans un communiqué de presse.

Protestation contre Shell
Protestation contre Shell (Prague, Mai 2012)

Source ; SPIEGELONLINE / Wissenschaft

Disparition de la glace en Arctique : déjà presque 80 %

La perte de grandes surface de glace dans l'Océan Glacial Arctique est constatée depuis des décennies. En septembre 2012 on a à nouveau atteint des records négatifs alarmants. On en sait un peu plus maintenant, à savoir que ne disparaît pas seulement en surface mais diminue également en épaisseur, et ce de façon très nette. L'extension minimale atteinte en septembre, ne représente plus qu'un cinquième de ce qu'elle était en 1980 - une perte de 80% en l'espace de trente ans. Les données indiquent aussi une diminution importante de l'épaisseur de glace.
Ces résultats proviennent de l'évaluation des données transmises par les satellites de recherche américains et européens. Les mécanismes responsables de cette disparition se trouvent aussi bien dans la mer que dans l'atmosphère et n'ont pas encore été étudiés dans le détail. Le déroulement futur, comme par exemple la date à laquelle la banquise estivale sera totalement absente pour la première fois, n'est pas prévisible, mais on ne remet pas en cause le fait qu'à l'avenir on continuera à enregistrer d'importantes pertes de banquise dérivante dans l'Arctique.

La banquise arctique rétrécit
La banquise arctique rétrécit. © Axel SOUMIER

Source: Spitzbergen.de / Geophysical Research Letters

Les ours polaires à l'ordre du jour de la 16e conférence de la CITES (Bangkok 3-14 mars 2013).

Du 3 au 14 mars prochain se tiendra à Bangkok la 16e conférence de la CITES : Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction.
En provenance de plus de 50 pays, 67 propositions de modification des listes d'espèces animales et végétales protégées seront étudiées. Lors de cette conférence —qui d'ailleurs marquera le 40e anniversaire de la Convention— les gouvernements devront statuer sur les propositions.

À noter que les États-Unis ont proposé d'indexer Ursus Maritimus (ours polaire) à l'appendice I de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages. Cette catégorie regroupe les espèces menacées d'extinction pour lesquelles tout commerce international est interdit. Le changement climatique du Grand Nord et la fonte de la banquise constituent d'importantes menaces pour la survie de l'ours polaire dont la population enregistre déjà un déclin. Ils dépendent fortement de la banquise pour vivre, chasser et se reproduire.
Bien entendu, d'autres grands sujets seront traités : la conférence devrait notamment examiner comment la CITES pourrait intensifier les efforts pour lutter contre le trafic illégal d'ivoire (éléphants et cornes de rhinocéros), de grands singes ou autres grands fauves d'Asie.

Source : Actu/Videopoles

Ourse polaire avec son jeune
Ourse polaire avec son jeune sur la banquise du Spitzberg.Photo : Axel SOUMIER ©

Site du CITES

De nouveaux brise-glaces pour la Russie

Les chantiers navals « Nordic Yards » de Wismar et Warnemünde, au nord de l'Allemagne, ont reçu une commande importante de la Russie. Dans un communiqué de début janvier 2013, ils annonçaient la signature d'un contrat portant sur la construction, prévue cette année, de bateaux de sauvetage et de renflouage capables de naviguer dans les glaces, pour une valeur de 150 millions d'euros. Le financement, déjà assuré, provient directement de l'état russe et c'est l'une des 5 plus grandes banques russes qui accompagne le projet, le commanditaire étant le Ministère russe des Transports. La livraison de ces bateaux, longs de 86 m et larges de 19 m, est prévue pour le printemps 2015. Il s'agit de brise-glaces de 2ème catégorie qui interviendront en Arctique sur la Route Maritime du Nord et qui prendront en charge les patrouilles et les actions de sauvetage sur les champs gaziers et pétroliers. Ces navires sont hautement spécialisés pour la recherche et le renflouage de bateaux en détresse, ils sont aussi conçus pour le sauvetage des équipages et les soins médicaux dont ils auraient besoin. Il est prévu en outre un équipement spécial pour les recherches sur les fonds marins, notamment de matériel endommagé, jusqu'à une profondeur de 1000 m. Les deux bateaux disposent également d'une plate-forme atterrissage pour hélicoptère à leur proue.

Le nouveau brise-glace des chantiers Nordic Yards
Ces nouveaux brise-glaces sont hautement spécialisés pour la recherche et le renflouage de navires en détresse, ainsi que pour le sauvetage des passagers.

Selon Stefan Sprunk, le porte-parole des chantiers Nordic-Yards, les bateaux sont en construction sur les deux sites ; à la fin novembre 2012 ce sont 1125 collaborateurs qui y travaillaient et l'année dernière on y a embauché progressivement 200 personnes, mais on ne peut pas encore parler des répercussions de ces nouveaux contrats sur l'emploi. Nordic Yards est un groupe de chantiers navals qui a son siège à Wismar. A côté de la construction de bateaux, ce groupe conçoit et fabrique en outre des constructions maritimes dans le domaine offshore. Font partie de Nordic Yards les filiales de Wismar et Warnemünde ; ces chantiers conçoivent et développent des bateaux spéciaux, capables de naviguer dans la banquise en cassant la glace, parmi lesquels des tankers, des ferrys, des paquebots, ainsi que des projets offshore.

Le chantier naval Nordic Yards à Wismar
Les chantiers navals Nordic Yards à Wismar

Source : PolarNews (12/02/2013)

C'est sur un brise-glace russe, le plus puissant du monde que Grands Espaces propose une croisière exceptionnelle jusqu'au Pôle Nord, programmée chaque été.

Le commerce international de l'ours polaire ne sera pas interdit

Les pays membres de la convention du commerce international.ion sur le commerce international des espèces menacées (Cites) ont refusé, jeudi 7 mars, d'interdire le commerce international de l'ours polaire, à l'issue d'un débat passionné autour de cette icône menacée par la fonte de la banquise. L'ours polaire, le plus gros carnivore terrestre, est actuellement inscrit à l'annexe II de la Cites, qui implique une stricte régulation
Mais les États-Unis, qui partagent avec le Canada, la Russie, le Danemark (Groenland) et la Norvège une population de 20 000 à 25 000 individus, réclamaient son inscription à l'annexe I, qui interdit totalement ce commerce. La proposition, qui nécessitait une majorité des deux tiers, a été rejetée par 42 voix contre, 38 pour et 46 abstentions.

Déclin des deux tiers d'ici 2050

Une même demande avait déjà été déposée en vain lors de la dernière conférence de la Cites en 2010. Elle avait été remise sur la table, selon la proposition américaine, parce que "les informations disponibles indiquent que les ours polaires sont menacés d'extinction".
"Les ours polaires font face à un déclin des deux tiers d'ici 2050, alors comment peut-on avoir un commerce durable ?", a assuré Dan Ashe, directeur du service américain de la pêche et de la vie sauvage, estimant que le commerce d'ours avait augmenté "en volume et en valeur".
Tout le monde reconnaît que l'animal est d'abord victime du réchauffement climatique et de la disparition de la banquise. Mais le débat portait sur la menace supplémentaire que représente le commerce international sur la survie de l'espèce. Selon les chiffres d'experts cités par les Américains, environ la moitié des 800 ours blancs tués chaque année alimentent le commerce international.
Le Canada, seul pays à encore exporter des ours et ou des parties (fourrure, griffes, etc.), était farouchement opposé à l'interdiction notamment au nom des Inuits, peuple autochtone qui vit dans le nord du pays et qui affirme un modèle durable de chasse à l'ours polaire.

Toilettage de l'ours sur un névé
Toilettage de l'ours polaire sur un névé au Svalbard. © Axel SOUMIER

Source : Le Monde du 7/3/2013

Entre le Svalbard et la Terre François Joseph la population d'ours polaire, environ 3000 individus, reste stable et entièrement protégée. Grands Espaces propose des croisières-expéditions au Spitzberg où l'on peut observer et photographier le « seigneur de la banquise » dans son royaume.

Le chameau a commencé à rouler sa bosse en Arctique !

Selon les conclusions d'une étude menée par d'éminents scientifiques canadiens, les chameaux ont commencé à « rouler leur bosse » en Arctique. Naturellement, c'était il y a quelques 3,5 millions d'années à une époque où la région bénéficiait d'un climat plus doux qu'aujourd'hui.
Leur théorie publiée mardi se fonde sur un fragment d'os fossilisé découvert sur l'île d'Ellesmere, à proximité d'arbres pétrifiés. Cette île, proche du Groenland dont elle borde la côte nord, souvent appelée « terre d'Ellesmere » est la plus grande de l'arctique canadien ; elle est distante d'environ 750 kilomètres du Pôle Nord et s'étend jusqu'à la latitude 83°N.
L'analyse du collagène de l'ossement permet de l'attribuer à la famille des camélidés préhistoriques géants.
L'animal a probablement vécu à l'époque ou l'Arctique était recouvert d'arbres. Autre temps, autre époque, car l'île d'Ellesmere ne possède actuellement aucune couche végétale et se trouve presque totalement dépourvue de végétation.
Natalia Rybzyncki, co-auteur de l'étude publiée dans la revue Nature Communications affirme que le grand-père des chameaux, dromadaires et autres lamas ne serait donc pas né au Sahara, Péninsule Arabique ou Andes, mais bel et bien en Amérique du Nord, voici 45 millions d'années durant l'époque géologique de l'Eocène (seconde époque du Paléogène).
Ce n'est qu'ensuite que les chameaux auraient migré jusqu'en Asie, qui à l'époque possédait une langue de terre reliant les deux continents au niveau du détroit de Béring. Une autre partie de la famille aurait migré en direction de l'Amérique du Sud, où leurs descendants vivent encore aujourd'hui : lamas, alpagas et vigognes.

Source : Actu/Vidéopôles (03/2013)

Banquise dérivante près de l'Île aux Ours

Après un laps de temps assez long la banquise dérivante a fini par encercler solidement l'est du Spitzberg. Entre-temps la glace a même atteint l'Île aux ours, si bien que pour la première fois depuis le 2 avril 2011, on a pu transmettre à nouveau de là-bas des informations sur les conditions de glace, à la grande joie des membres de la station météo !

Voir la carte des glaces du 8 mars 2013
Banquise dérivante autour de l'Île aux Ours
Banquise dérivante le 1er mars autour de l'Île aux Ours

Source : Spitzbergen.de / http://wms.met.no/icechart/

Lien : blog de la station météo

Une météorite de 18 kg découverte en Antarctique

Depuis une éternité des météorites tombent sur la terre, chaque année atterrissent environ 37 000 tonnes de cailloux extraterrestres, surtout sous forme de poussière. Seulement 0,0001 % d'entre eux pèsent entre 10 g et 1 kg. Or, un groupe de scientifiques de la station belge « Princess Elisabeth Antarctica », a découvert récemment une météorite de 18 kg, lors d'une expédition sur la calotte de glace de Nansen dans l'Antarctique oriental à 2900 mètres d'altitude et à 140 km au sud de la station.
Collectée au cours de la mission scientifique « SAMBA », cette météorite, qui fait partie d'un ensemble de 425 autres météorites représentant un poids total de 75 kg, est le plus important corps céleste trouvé sur le grand continent blanc depuis 25 ans.
Le "poids lourd de la collecte" a été transporté au Japon pour y subir des examens approfondis. Les chercheurs étudient les météorites afin de mieux comprendre comment le système solaire est formé, comment il évolue et comment la terre est devenue une planète unique dans notre système solaire.
S'il n'est pas exceptionnel de trouver des météorites en Antarctique de l'Est (selon la Meteoritical Society, plus de 38.500 ont été découvertes à ce jour) en revanche elles ont très rarement une telle masse et seules 30 de plus de 18 kg ont été trouvées.

Une météorite en Antarctique.jpg
La précieuse trouvaille est examinée et répertoriée avant d'être retirée de la glace.
La Station Princesse Elisabeth
La Station « Princesse Elisabeth » est une base de recherche belge qui fut érigée pendant l'Année Polaire Internationale 2007-2008 sur la Terre de la Reine Maud en Antarctique. Elle est alimentée en énergie uniquement par les énergies solaire et éolienne.

Site à visiter (en anglais) : www.antarcticstation.org
28/02/2013

Source : PolarNews / International Polar Foundation /ActuVideopoles

Protection animale en Arctique : l'ours polaire est toujours à vendre

La décision prise par les pays membres de la convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites) est tombée : le commerce international de l'ours polaire ne sera pas interdit !
Chacun convient que l'animal est victime du réchauffement climatique et de la disparition de la banquise. Mais le débat portait sur la menace supplémentaire que représente le commerce international sur la survie de l'espèce. En effet, selon les données fournies par les experts américains, 800 ours polaires sont tués chaque année, dont la moitié pour alimenter et satisfaire le commerce planétaire de fourrure et de produits dérivés.
L'ours polaire (Ursus maritimus) est bien inscrit à l'Annexe II de la Cites, mais cela n'implique qu'une simple régulation du commerce sans pour autant l'interdire.
Dans un communiqué de sa fondation, Brigitte Bardot a jugé cette décision « honteuse ». Présente à la Cites, la fondation Bardot s'était fermement opposée à maintenir l'inscription de l'ours polaire à l'annexe II. Avec les USA, le Canada, la Russie, le Danemark (Groenland) et la Norvège (Svalbard, Spitzberg) qui partagent une population de 20 à 25.000 animaux, réclamaient son inscription à l'annexe I, ce qui aurait permis d'obtenir une stricte interdiction de commerce. Brigitte Bardot estime que « l'Union Européenne à une part de responsabilité dans l'échec de cette proposition de préservation de l'ours polaire ».
Pour Jeff Flocken de l'IFAW (Fonds international pour la protection des animaux), la Cites « a signé l'arrêt de mort de l'ours polaire [... ] cette fois, le monde a encore raté une occasion d'agir pour sauver les populations d'ours blancs ; cette décision enterre toute lueur d'espoir ».
« Confrontés à une situation environnementale critique, les ours polaires sont en proie à un déclin de leur population, à un taux de reproduction peu élevé, à un faible taux de survie des oursons ainsi qu'à une mortalité élevée en général » précise Nikita Ovsyanikov, scientifique russe, spécialiste de l'ours polaire de l'UICN (union internationale pour la conservation de la nature).
Ainsi, après le changement climatique, la chasse qui constitue l'autre principale menace qui pèse sur les ours polaires va continuer... et tout ceci sans parler de l'exposition des animaux à la pollution engendrée par l'exploitation pétrolière et gazière arctique qui s'accélère de façon notable.

Le roi se régale
Le roi se régale. Photo : Axel SOUMIER, Spitzberg, août 2012 ©

Source : Videopoles (11.03.2013)

Cet échec ne diminue en rien les chances d'observer des ours polaires au Spitzberg, où ils sont intégralement protégé depuis 40 ans. Grandsespaces propose des croisières-expéditions pour les observer et les photographier, que ce soit sur la banquise ou à terre, en toute sécurité.

Liaison maritime commerciale chinoise via l'Arctique cet été

Une compagnie maritime chinoise compte effectuer durant cet été la première traversée commerciale de l'océan glacial Arctique, à destination des États-Unis et de l'Europe, a déclaré mardi un scientifique chinois de renom.
Huigen Yang, directeur général de l'Institut des recherches polaires chinoises, a déclaré à Reuters que l'expédition qu'il avait dirigée l'année dernière à bord du brise-glace Xuelong (Dragon des neiges) pour explorer cette voie maritime avait «grandement encouragé» les compagnies maritimes chinoises. «Une traversée par une compagnie maritime chinoise, à des fins commerciales, pourrait avoir lieu cet été», a-t-il expliqué.

Plus court que par le canal de Suez

Pour la Chine, deuxième économie au monde derrière les États-Unis, la voie du pôle Nord permettrait de gagner du temps et de l'argent. Par l'Arctique, la traversée de Shanghai à Hambourg est de 5.185 km plus courte que par le canal de Suez, a rappelé Yang, à Oslo, lors d'une conférence sur l'Arctique organisée par le magazine The Economist.
L'été dernier, le Xuelong a traversé l'océan Arctique jusqu'en Islande. Il est le premier navire chinois à avoir emprunté une voie maritime entre le Pacifique et l'Atlantique.
La banquise s'est rétrécie dans l'Arctique en septembre dernier à un niveau encore jamais atteint depuis que les satellites d'observation ont commencé à recueillir des données dans les années 1970. Pour nombre d'experts, la calotte polaire disparaîtra l'été à partir du milieu du XXIe siècle, en raison des changements climatiques provoqués par les émissions de gaz à effet de serre.

Le brise-glace chinois Xue Long (Dragon des neiges)
Le brice-glace chinois Xue Long (Snow Dragon)

Source : Reuters (12 mars 2013)

Traduction et adaptation : Bernard SOUMIER



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