Vidéo: Le saumon sauvage de la Norvège peut-il être sauvé?

L'agriculture industrielle met le saumon sauvage de la Norvège, avec menace, avec des poux de saumon parasite se propageant à des taux alarmants. Dans cette vidéo, DW demande si le saumon sauvage peut encore être sauvé.

Dans les fermes de saumon norvégiennes, un minuscule parasite crée un gros problème. Les poux de saumon se sont multipliés hors de contrôle, tuant des millions de poissons et se propageant bien au-delà des fermes elles-mêmes.

Saumon sur la glace

Les parasites s'échappent dans les fjords et les eaux côtières à partir de cages ouvertes, où un grand nombre de saumon d'élevage sont élevés. Une fois en eau libre, les poux s'attachent au saumon sauvage sur leur migration entre la mer et les rivières de la Norvège.

Pour de nombreux Norvégiens, le saumon sauvage est plus qu'une simple espèce. Il représente la tradition, l'identité et un mode de vie. Les pêcheurs, les scientifiques et les écologistes travaillent ensemble pour protéger ce qui reste.

VIDÉO DW: Sauver le saumon sauvage en Norvège

Chaque automne, le biologiste aquatique Helge Skoglund enfile son équipement de plongée et se glisse dans les rivières glacées pour surveiller les populations de saumon sauvage alors qu'ils reviennent en amont pour frayer.

Deutsche Welle (DW) a marqué pour produire cette excellente vidéo, qui vaut bien une montre:

https://www.youtube.com/watch?v=ivoxmojubag

Les chiffres font réfléchir: de plus d'un million de poissons dans le passé à moins de 400 000 aujourd'hui.

«Je crains qu'il n'y ait pas assez de saumon pour assurer la stabilité de la population à long terme», explique Skoglund. La baisse a déjà forcé de nombreuses rivières à fermer pour la pêche, tandis que 1 000 fermes de saumon de Norvège continuent de lutter contre les infestations de poux qu'ils ne peuvent pas contrôler.

L'impact est également ressenti sur les fermes elles-mêmes. Selon le Norwegian Seafood Council, la mortalité moyenne des poissons est d'environ 17%. Mais certains essaient de nouvelles approches.

Le producteur de saumon Thomas Myrholt a investi dans des réservoirs fermés qui gardent ses poissons séparés de la mer ouverte. Il affirme que ses stocks sont sans pouce et espèrent que les réglementations futures pousseront davantage d'agriculteurs vers des solutions durables.