Notre page facebook  Notre page twitter  Notre flux rss
    Le Spitzberg en détail et guide pratique
Accueil • Aller au Spitzberg • À propos

Svalbard/Spitzberg Le vivant L'actualité Documents
Introduction 
Histoire
Géologie
Géographie
Côte Est / Nord-Est
Côte Nord / Nord‑Ouest  
Côte Ouest
L'Isfjord / Le Bellsund
Côte Sud-Ouest
Le Hornsund
Le Sud
Mammifères terrestres
Mammifères marins
Insectes et poissons
Oiseaux
Flore
L'inventaire bio
Nature et protection 
Nouvelles 2017
Nouvelles 2016
Nouvelles 2015
Nouvelles 2014
Nouvelles 2013
2012 et 2011
2010 et 2009
Svalbard pratique
Commerces/services
Cartes des glaces
Bibliographie
Liens

La Côte Ouest du Spitzberg : L'Isfjord

Carte de l'Isfjord - Spitzberg
Carte de l'Isfjord

Généralités

C'est le plus grand fjord de la côte Ouest de l'archipel, avec ses 105 km de long et ses 12 km de large à l'entrée, suivi d'un système de ramifications étendu, menant vers d'autres fjords plus petits. Au bout du fjord la côte Est n'est qu'à quelques dizaines de kilomètres. Il fut nommé ainsi en 1610 par le baleinier anglais Jonas Poole qui y rencontra de la banquise d'où son nom « fjord des glaces ». Son étendue permet au Gulf Stream qui le pénètre, de tempérer le climat de cette région. Là sont représentés tous les aspects de la géographie, de la géologie, de la biologie et de l'histoire du Svalbard. Dans aucun autre fjord on ne retrouve une telle richesse de paysages. La plupart des agglomérations, dont les plus importantes sont Longyearbyen et Barentsburg, se trouvent ici et les possibilités offertes au tourisme sont de ce fait très variées.

L'Isfjord : Paysage

À l'entrée de l'Isfjord se trouvent deux points de repère importants : l' Alkhornet au nord avec ses falaises à oiseaux et le Kapp Linné au sud, d'où émergent les bâtiments de l'Isfjord Radio. On trouve ensuite dans le sens des aiguilles d'une montre tout un complexe de fjords et de baies secondaires : Trygghamna, Ymerbukta, Borebukta, Nordfjord (Yoldiabukta, Ekmannfjord, Dicksonfjord), Sassenfjord (Billefjord, Tempelfjord), Adventfjord, Colesbukta, Grønfjord. Au fond des baies et de ces fjords viennent vêler une dizaine de glaciers : Harrietbreen, Kjerulfbreen, Esmarkbreen, Nansenbreen, Borebreen, Wahlenbergbreen, Sveabreen, Selfströmbreen, Nordenskiöldbreen, Tunabreen, Von Postbreen.
Quelques unes des plus larges vallées glaciaires en U du Svalbard, se trouvent dans l'Isfjord : Sassendalen et Adventdalen. Pendant le dernier âge glaciaire ces vallées furent des portes de sortie pour les énormes masses de glace dévalant les pentes d'est en ouest. Quelques reliefs du sol sont récents. En 1896 le glacier Selfströmbreen connut une progression rapide, en glaciologie cela s'appelle un « surge » ; le front glaciaire se mit à avancer rapidement en raclant le le fond de l'Eckmannfjord. Les débris furent éjectés pour ensuite se déposer sur Coraholmen, où l'on trouve des coquillages en abondance. Des dépôts de cette avancée glaciaire subite sont aussi visibles à proximité de Flintholmen.

En termes de nature l'Isfjord occupe une place particulière et il mérite aussi notre attention en ce qui concerne les objectifs touristiques. À maints égards ce fjord constitue une oasis fertile dans un environnement austère. Cela est dû aussi bien à un climat favorable qu'à l'abondance de nutriments pour la faune et la flore. L'intérieur du fjord est protégé du froid de la côte et l'été connaît des températures relativement douces, en particulier sur les versants exposés au sud et parfois fertilisés par les engrais venant des falaises à oiseaux.
Les conditions sont favorables pour la vie animale ; les courants marins chauds pénètrent dans le fjord où ils rencontrent l'eau douce froide issue des glaciers, laquelle descend dans les profondeurs en créant ainsi une circulation verticale des masses d'eau. De cette façon les substances nutritives se mettent à tourbillonner et stimulent, sous le soleil de minuit permanent, une forte production de phytoplancton. À la base de la chaîne alimentaire arctique se trouvent les algues, absorbées par de petits crustacés, eux-mêmes à nouveau consommés par de plus gros et des poissons comme le capelan ou la morue polaire. Crustacés et poissons constituent ensuite la nourriture des oiseaux marins comme le mergule nain, le guillemot de Brünnich, le guillemot à miroir, le goéland bourgmestre et la mouette tridactyle. C'est pourquoi on peut observer une avifaune riche près des glaciers.
Eckmannfjord, Dicksonfjord et Billefjord sont des ramifications qui présentent toutes des montagnes avec des strates exceptionnelles. Ces couches se sont formées quand des sédiments se sont déposés dans une zone marine qui est née lentement il y a 400 millions d'années ; le sable et la vase se sont accumulés successivement et chaque couche était différente, selon les variations des conditions. Au fur et à mesure que l'épaisseur grandissait, la pression augmentait sous le poids et les couches furent comprimées dans la roche compacte. C'est en particulier dans le Dicksonfjord et l'Eckmannfjord que l'on trouve de nombreuses strates de grès rouge qui on été érodées autrefois alors que le climat était plus chaud.
À certains moments la zone marine a été remplie et la terre s'est formée, avec des forêts et des marécages. Ensuite la végétation fut à nouveau enterrée sous le sable et la boue, et après que le temps et la pression des couches supérieures aient fait leur travail, des couches de charbon d'importance variable se sont formées, qui seront plus tard à la base de l'exploitation minière.
Ces couches de charbon sont apparues à des époques différentes : les plus anciennes sont dans le Billefjord, où se trouve la ville-fantôme de Pyramiden et elles datent du Carbonifère, il y a environ 300 millions d'années, alors que le charbon dans les régions de Longyearbyen et de Barentsburg est beaucoup plus jeune et s'est formé au Tertiaire, il y a 50 à 60 millions d'années. Les zones situées à l'Est de l'Isfjord comme le Sassenfjord et l'Est du Billefjord datent du Permien, il y a environ 250 millions d'années.
L'histoire géologique indique clairement que les meilleurs gisements de charbon du Svalbard se trouvent dans la région de l'Isfjord. Pour la même raison c'est dans ce fjord que l'on trouvera la plus grande concentration de sites culturels liés à l'industrie minière.
À l'entrée sud de l'Isfjord, près du Grønfjord se trouvent les falaises de Festningen et c'est là que, dans les années 60, on a découvert des preuves de l'existence de dinosaures au Svalbard, sous la forme de fossiles. On a d'abord découvert des empreintes de pas d'un herbivore ressemblant à un iguanodon, qui est sensé avoir vécu ici il y a 125 à 130 millions d'années, au début du Crétacé. Dans les années qui suivirent on a trouvé, dans les régions à l'intérieur de l'Isfjord, des fossiles d'autres reptiles préhistoriques, des plésiosaures et des ichtyosaures. En 2006 des scientifiques du Musée d'Histoire Naturelle d'Oslo ont fait une découverte sensationnelle en trouvant les restes fossilisés d'un pliosaure, l'un des plus grands reptiles carnivores marins ayant jamais existé sur terre, il y a 150 millions d'années. De telles découvertes ont fait du Svalbard un lieu important pour la recherche paléontologique.

L'Isfjord : Flore et faune

En terme de végétation les régions situées autour de l'Isfjord figurent parmi les plus luxuriantes du Svalbard. En fait, plus des trois-quarts des plantes vasculaires du Spitzberg sont présentent ici, où la végétation est en général plus dense que partout ailleurs dans l'archipel. Une végétation typiquement polaire caractérise cette zone autour de l'Isfjord, région humide et marécageuse où poussent par exemple la luzule des neiges (luzula nivalis) et la luzule trompeuse (luzula confusa). Si l'on s'enfonce à l'intérieur du fjord, on trouvera la végétation de la zone du moyen-arctique, caractérisée par la cassiope tétragone (cassiope tetragona). À côté de marécages riches en calcium sur Bohemanflya et à plusieurs endroits à l'est de Eckmanfjorden,près du Kapp Thordsen, il y a aussi des zones fertiles, riches en espèces, avec une végétation dense où pousse la mûre arctique (rubus chamaemorus). Près de Sauriedalen et du Kapp Thordsen on trouve des zones de tourbe épaisse et la végétation s'est bien développée dans les marécages près du Kapp Wijk. Au sud du fjord en direction de Sassenfjorden, c'est la toundra à cassiope qui prédomine.
L'intérieur du fjord offre un climat plus favorable aux espèces thermophiles. Les crêtes arides des montagnes du Billefjord hébergent la dryade à 8 pétales (Dryas octopetala) ; on trouve le même genre de végétation dans la vallée de Gypsdalen et des deux côtés du Tempelfjord. Le climat le plus chaud concerne les rives exposées au sud où l'on trouve les espèces familières du continent : le bouleau nain (betula nana), la camarine noire (empetrum nigrum ssp.hermaphroditum), la rare campanule à feuilles rondes (campanula rotundifolia ssp.gieseckiana), et l'airelle des marécages (Vaccinium uliginosum ssp. Microphyllum). La région de Colesbukta possède une flore particulièrement riche.

En été les falaises à oiseaux attirent l'attention par leur activité débordante due à la nidification et au nourrissage. Dans l'Isfjord sont représentées toutes les espèces communes : mergule nain, macareux moine, guillemot de Brünnich, goéland bourgmestre, guillemot à miroir, fulmar boréal et mouette tridactyle. De nombreuses falaises abritent les colonies d'oiseaux marins à l'intérieur des fjords, par exemple Templet dans le Sassenfjord, Skansen dans le Billefjord, Fuglefjella près de Grumant, Fjordnibba dans le Tempelfjord, Gipshuken dans le Billefjord, Tschermakfjellet dans le Nordfjord et Alkhornet à Trygghamna.
Plusieurs îles et îlots dans l'Isfjord sont des sites de reproduction importants pour les oies, les canards, les limicoles, les mouettes et les goélands. D'autre part la plupart des petits lacs et autres plans d'eau le long des côtes sont des zones importantes pour la reproduction et le nourrissage d'espèces comme le phalarope à bec large et d'autres limicoles, l'eider à tête grise, le plongeon catmarin et la harelde de Miquelon. Ces zones sont tout aussi importantes lors des périodes de repos et de mue des oies, là on peut citer comme exemples : Erdmannflya, Bohemanflya, les parties basses de Gipsdalen, Sassendalen, Adventdalen, Colesdalen et Kapp Linné.
3 des 15 réserves ornithologiques du Svalbard sont situées dans l'Isfjord. Les îles de Gåsøyane sont très importantes par le nombre d'espèces nicheuses qui y séjournent, on y trouve en effet l'eider à duvet, la bernache nonnette, l'oie à bec court, la bernache cravant, la sterne arctique, le phalarope à bec large, le goéland bourgmestre et le goéland marin. La réserve de Boheman comprend de petites îles et îlots entourés d'eau peu profonde. Les espaces autour de l'Isfjord sont favorables au lagopède du Svalbard, la plupart de ceux qui sont chassés chaque année, entre 500 et 2000, vivent ici.
Les zones situées au sud et à l'est du fjord abritent la plus grande population de rennes du Svalbard et l'on estime que 4500 individus vivent dans le Nordenskjöld Land. Le renard polaire est aussi très présent dans la région de l'Isfjord. Il fut autrefois l'objet d'une chasse intensive alors que sa fourrure hivernale blanche ou gris-bleu représentait une valeur économique importante. Il est toujours chassé mais à petite échelle.
Près de l'implantation de Grumantbyen et de la falaise à oiseaux de Fuglefjella a été introduite une petite population de campagnols des champs qui est malheureusement l'hôte d'un parasite, l'Echinococcus multilocularis, lequel est transmissible à l'homme et peut lui être fatal ; il est donc recommandé de ne pas boire l'eau des rivières ni de ramasser des champignons dans cette zone, en raison du risque de contamination.

L'Isfjord : Histoire

Dans l'Isfjord l'héritage culturel est riche et les sites historiques nombreux. Toutes les périodes jalonnant l'histoire du Svalbard y sont représentées. Dès 1596 Willem Barents en a décrit l'entrée qu'il nomma « Grooter Inwijck » et en 1607 Hudson l'appela « The Great Indraught ». On dispose donc de deux descriptions de l'entrée du fjord mais encore d'aucun nom pour l'ensemble du fjord ; c'est Jonas Poole qui, en 1610, le nommera « Ice-Fjord », qui est à l'origine du nom actuel.

Les traces les plus anciennes d'activité humaine et qui se trouvent le long des plages de l'Isfjord, remontent à l'époque de la chasse à la baleine, dans les années 1600 et 1700. Les baleiniers construisirent leurs stations à l'entrée du fjord, là les baleines du Groenland (ou boréales) apparaissaient en été. À Trygghamna, sur la côte nord de l'entrée du fjord, on trouve des vestiges de cette époque sur les plages sous la forme de fours à graisse ; les autres restes de ce qui a du être autrefois une grande station baleinière, ont disparu. Les bras intérieurs du fjord, comme le Dicksonfjord et l'Eckmannfjord, ne semblent pas avoir attiré les premiers baleiniers.

Après leur départ ce sont les Pomores qui occupèrent la région. Ce sont des trappeurs russes qui se consacraient surtout à la chasse aux morses et aux animaux à fourrure, ainsi qu'à la collecte de duvet. Mais ils chassaient aussi le renne, le phoque et les oiseaux dont ils ramassaient les œufs. Des vestiges des stations de chasse, grandes ou petites, sont visibles le long de l'Isfjord.
À Russekeila, une baie située au sud du fjord, entre Festningen et Kapp Linné, les Pomores ont séjourné pendant de nombreuses années. Il s'agit là d'une des plus importantes station de chasse pomore au Svalbard, avec des vestiges de fondations de maisons plus ou moins grandes, de croix orthodoxes et de tombes. Cette région convenait bien à la trappe, offrait de bons mouillages, une abondance d'eiders à duvet et d'oies, de bons terrains de chasse pour le renard polaire et l'un des meilleurs endroits pour pêcher l'omble chevalier.

Dans l'Isfjord se trouvent aussi de nombreux indices de la présence de chasseurs et trappeurs norvégiens et qui ont hiverné ici dans les années 1800 et 1900. Trappe et chasse norvégiennes étaient basées sur les mêmes produits cités lors de l'activité russe précédente. La station Fredheim, située dans le Sassenfjord, est l'une des plus grandes stations de trappe du Svalbard et appartenait autrefois au célèbre trappeur Hilmar Nøis, tout en étant aussi son domicile durant de nombreuses années. Sur ce site il y a deux générations de huttes. La construction de la station principale, « Villa Fredheim », a débuté en 1924. Depuis elle fut transformée et agrandie plusieurs fois ; c'est en 1963 que Nøis passa son dernier hiver à Fredheim, en compagnie de sa femme Helfrid. Cette station fut utilisée comme station principale de chasse et de trappe à partir du milieu des années 1920. On peut attribuer beaucoup de mérite aux femmes qui ont pris part aux hivernages à Fredheim, en particulier sa seconde femme Helfrid, qui a contribué à rendre cette station plus accueillante, en y ajoutant un mât avec un drapeau, des plantes vertes, des rideaux et des nappes... Fredheim devint donc une hutte très différente de la cabane traditionnelle d'un chasseur, mais tout en restant aussi un lieu de travail, avec d'autres stations satellites isolées et des pièges pour ours et renards polaires.
À l'est de la Villa Fredheim se trouve la hutte Gammelhytta, appelée aussi Danielbua, car elle fut construite par Daniel Nøis durant son séjour de l'hiver 1911-1912. Mais l'érosion côtière faisant son œuvre, on dut déplacer Gammelhytta en 2001 afin que la hutte ne glisse pas dans la mer ; elle fut d'ailleurs restaurée la même année, à grand renfort de mousse pour boucher les interstices entre les rondins, ainsi que de l'écorce et de la tourbe pour recouvrir les extérieurs et le toit.
Au Kapp Wijk se trouve une station de chasse qui est toujours en activité et dont les huttes, riches en traditions, témoignent de trois générations de trappeurs. Deux de ces huttes sont étroitement liées à la vie d'un trappeur légendaire, Arthur Oxaas, et la troisième fut construite par Harald Solheim, un autre chasseur également célèbre qui y pratique toujours son activité.

Tout au long de l'Isfjord on trouve également des traces des expéditions scientifiques passées. Au Kapp Thordsen le géologue et explorateur polaire suédois Adolf Erik Nordenskjöld errigea la grande station « Svenskehuset » en 1872. Son objectif était d'exploiter les minéraux du Spitzberg et de promouvoir la recherche scientifique dans les régions polaires. À Svenskehuset l'idée de départ était l'extraction commerciale de coprolithes, des excréments fossilisés sources de phosphate, un projet qui n'a pas abouti. La hutte est connue pour avoir été le théâtre d'une des plus célèbres et des plus tragiques histoires d'hivernage. En effet 17 norvégiens chasseurs de phoques y sont morts l'année même de la construction de la maison. Leur bateau étant pris dans les glaces, ils l'utilisèrent comme refuge pour se protéger ainsi des rigueurs extrêmes de l'hiver. Les recherches ultérieures ont montré que la cause de leur mort était un empoisonnement dû au plomb utilisé pour sceller les boîtes de conserve, donc le saturnisme.
Plus tard la station fut utilisée pour l'hivernage d'une expédition scientifique suédoise dans le cadre de la première Année Polaire Internationale en 1882-1883. L'un des participants était Salomon August Andrée qui mourra plus tard lors de sa tentative d'atteindre le Pôle Nord en ballon. Svenskehuset est la seule de ces grandes bâtisses datant des années 1800 à être préservée. La station et ses environs méritent une visite car présentant une grande valeur culturelle et historique.

Des vestiges de plusieurs tentatives d'exploitation minière remontant au début du 20ème siècle et après, sont visibles à Skansbukta et Gipsvika. Des traces d'une activité menée autrefois par le SSS (Scottish Spitsbergen Syndicate), sont éparpillées, tels des témoins silencieux, dans le paysage. Cette compagnie minière écossaise a prospecté ici, à la recherche de charbon au début des années 1900, elle en a trouvé mais l'exploitation fut un échec. Une hutte construite par la société en 1921 est toujours là sur la plage ; à proximité se trouvent un tracteur rouillé et quelques chariots. Comme une raie de lumière, une ancienne route mène jusqu'au camp dans la vallée où s'effectuait l'extraction du minerai.
Les premiers résidents permanents arrivèrent dans l'Isfjord au moment où se développait l'exploitation minière russe et norvégienne dans les années 1900. Ils s'installèrent à Longyearbyen, Pyramiden et Barentsburg. Les activités de la SNSK (Store Norske Spitsbergen Kulkompani) et de la compagnie russe Trust Arktikugol ont créé les lieux de travail les plus stables du Svalbard. La cité de Pyramiden, elle, fut fermée en 1998.



Voyage Spitzberg - Croisière Spitzberg
Si vous vous intéressez à la région du Svalbard et à ses paysages extraordinaires,
nous vous invitons à découvrir les voyages polaires proposés par Grands Espaces.
Ce spécialiste des croisières polaires vous conduira au plus près des ours blancs,
pour un séjour authentique au coeur de la nature sauvage du grand nord.