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L'HISTOIRE DU SVALBARD


De précieuses veines de charbon

À travers les recherches scientifiques on a eu assez vite connaissance des richesses du sous-sol du Svalbard ; aussitôt des activités se mirent en place et des industriels ont contribué à financer des recherches géologiques dans l'espoir de trouver des minerais exploitables.

Le charbon, présent en grande quantité au Spitzberg, était déjà connu des baleiniers dès 1610. Mais ce n'est qu'avec l'industrialisation de l'Europe et de l'Amérique du Nord que l'exploitation de la houille devint intéressante au Spitzberg. La richesse des gisements, la qualité de la roche et la position horizontale des filons en ont favorisé l'exploitation.
C'est le norvégien Zachariassen qui en 1899 en ramène le premier une cargaison depuis Bohemanneset dans l'Isfjord jusqu'à Tromsø pour le vendre ; c'est le début d'une exploitation commerciale mais ensuite tout va très vite : toute une série de firmes nouvelles vont voir le jour avec des destins variés. Beaucoup d'espoirs sont nés mais la désillusion a suivi les débuts d'exploitation repérés, comme la mine de marbre de Bloomstrandhalvøya dans le Kongsfjord.
Un compagnie anglaise sera créée en 1900-1901, la Northern Exploration Company (NEC),
avec à sa tête Ernest Mansfield, mais cette tentative se soldera par un échec.
Dans le cadre de ses efforts pour maintenir la souveraineté sur le Svalbard, la Norvège achète des parcelles et subventionne des entreprises norvégiennes.
En 1905 est construite la première cité minière anglo-norvégienne, Advent City, sur la rive nord de l'Adventfjord. Elle stoppera ses activités en 1908. En 1906 l'investisseur américain, John Munroe Longyear, qui créa l'Artic Coal Company, fonde Longyear City, qui deviendra norvégienne en 1916 et s'appellera Longyearbyen en 1926. La ville va se développer et devenir le siège de la Store Norske Spitsbergen Kullkompani (SNSK), dont les activités sont à présent essentiellement tournées vers l'administration, la prestation de service, la recherche et le tourisme. En effet la production de charbon est utilisée principalement sur place pour fournir de l'énergie à la ville.
Cité minière à l'origine, bâtie par la Kings Bay Kullkompani comme étant la cité la plus nordique au monde en 1916, Ny Ålesund, verra son activité stoppée à la suite d'accidents tragiques dans les années 60 et deviendra une cité moderne vouée à la recherche scientifique internationale.
À Sveagruva en revanche, la SNSK continue à exploiter le charbon avec un fort rendement.
Du côté russe, la firme Trust Arktikugol, créée en 1932, a fermé la mine de Pyramiden en 1998, Grumantbyen est une ville fantôme depuis 1961 et les activités sont concentrées actuellement sur Barentsburg et l'ouverture prochaine d'une nouvelle mine à Colesdalen.
Pendant longtemps, depuis sa découverte par Barents en 1596, l'archipel était resté une terre internationale par défaut, une « terra nullius », terre de personne...où chacun pouvait s'établir et dont il pouvait exploiter à sa convenance les ressources naturelles.
Déjà, à l'époque de la chasse à la baleine, puis plus tard, de la chasse et de la trappe des animaux à fourrure, les premiers conflits de concurrence avaient fait apparaître un besoin de régulation. Mais ce sont les débuts de l'exploitation minière dans les années 1900 qui ont montré clairement la nécessité d'un statut incontestable.
La découverte du charbon au début du 20ème siècle fut le point de départ d'une nouvelle course au contrôle des ressources naturelles et Jusqu'au début de la Première Guerre Mondiale plusieurs nations y exploitèrent des mines. Les conflits de légitimité qui en résultèrent ne pouvaient être réglés que par une redéfinition des rapports de souveraineté, et la cohabitation russo-norvégienne, a priori surprenante, amène tout naturellement à évoquer le statut contemporain de l'archipel.

Le traité du Svalbard





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